Régulièrement des inventeurs nous contactent avec la même ambition : tenter leur chance auprès d’investisseurs, convaincre des professionnels et partenaires potentiels, et pourquoi pas aussi tenter de participer à des émissions comme « Qui veut être mon associé ? » diffusée chaque année sur M6.
Mais connaissez-vous ces investisseurs, les Business Angels ? Et comment bien se préparer pour qu’ils accrochent à votre projet ?
Comprendre les Business Angels : qui sont-ils et que recherchent-ils vraiment ?
Lorsque l’on parle d’émissions comme « Qui veut être mon associé ? » un terme revient constamment : Business Angel. Mais derrière cette expression anglo-saxonne se cache une réalité bien précise, que tout inventeur devrait comprendre avant de chercher un financement.
Car un Business Angel n’est ni un sponsor, ni une banque, ni un mécène. C’est un investisseur stratégique qui choisit soigneusement les projets qu’il accompagne.
Qu’est-ce qu’un Business Angel ?
Un Business Angel est un investisseur privé qui finance une entreprise en phase de démarrage avec son propre argent, en échange d’une participation au capital. Contrairement à une banque, il ne prête pas de l’argent à rembourser avec intérêts. Il devient associé du projet. Mais son apport ne se limite pas au financement. Un Business Angel apporte également son expérience entrepreneuriale, son réseau professionnel, sa crédibilité et sa vision stratégique.
Il s’implique généralement dans les décisions clés et accompagne l’entrepreneur dans les premières étapes de croissance.
D’où viennent les Business Angels ?
La grande majorité des Business Angels sont d’anciens entrepreneurs ou dirigeants. Ils ont créé une entreprise, développé une activité parfois revendu leur société avec succès. Une fois cette réussite acquise, ils choisissent d’investir dans de nouveaux projets prometteurs.
En France, plusieurs figures emblématiques incarnent ce rôle :
Marc Simoncini – Fondateur de Meetic, investisseur dans de nombreuses start-ups françaises.
Éric Larchevêque – Cofondateur de Ledger, entreprise devenue une référence mondiale dans la sécurisation des crypto-actifs.
Anthony Bourbon – Fondateur de Feed., investisseur via Blast.Club.
Kelly Massol – Fondatrice des Secrets de Loly, devenue investisseuse et mentor.
Tous ont un point commun : ils ont d’abord été entrepreneurs avant de devenir investisseurs.
À l’international, le modèle est similaire avec des entrepreneurs comme Mark Cuban (États-Unis), Barbara Corcoran (États-Unis), ou Peter Jones (Royaume-Uni), figure emblématique de Dragon’s Den.
Partout dans le monde, les Business Angels sont avant tout des entrepreneurs expérimentés qui investissent dans d’autres entrepreneurs.
Sur notre site, ICI nous avons listé quelques organismes, structures de financement et Business Angels. C’est l’occasion de se familiariser avec leur vocabulaire, ce qu’ils proposent et quelles sont les conditions pour formaliser une demande auprès d’eux.

Mais la réalité est souvent la même : une idée seule ne suffit pas.
Les Business Angels français comme ceux de l’émission de M6 le répètent sans détour : ils n’investissent pas dans des idées, mais dans des projets concrets, structurés et crédibles.
Marc Simoncini le résume très clairement : Les idées ne valent rien. Ce qui compte, c’est l’exécution.
Le vrai niveau des projets sélectionnés à la TV
Contrairement à ce que l’on imagine, la plupart des candidats qui passent à l’écran ont déjà un concept produit défini, ont réfléchi à la faisabilité, ont confronté leur idée à la réalité du marché et parfois même validé leur solution auprès de professionnels ou d’utilisateurs. Les investisseurs cherchent avant tout à réduire le risque.
Anthony Bourbon par exemple l’exprime ainsi : Ce que j’analyse d’abord, ce n’est pas l’idée, c’est la capacité de l’entrepreneur à la transformer en réalité.
L’erreur la plus fréquente chez les inventeurs
Beaucoup pensent qu’une fois leur idée conceptualisée, il faut passer directement au prototype. C’est souvent une erreur coûteuse. Un prototype trop précoce, sans validation, peut coûter cher inutilement, être techniquement irréalisable, répondre à un besoin mal identifié et être difficile à protéger. C’est bien sûr au cas par cas, mais il faut savoir analyser à quel moment passer à cette étape (essentielle).
Il faut donc identifier une méthode et avoir une stratégie étape par étape pour se donner le plus de chances possibles.
La méthode INNOVATE DESIGN : avancer dans le bon ordre
Chez INNOVATE DESIGN, nous accompagnons les inventeurs avec une approche structurée et pragmatique. Notre expérience de plus de 20 ans dans le domaine nous a permis de bien identifier comment méthodiquement développer un projet innovant. Cela n’efface pas le risque, car dans toute nouvelle entreprise il y a un risque et des évènements imprévisibles qui peuvent fragiliser un projet. Mais avec cette approche et les bons outils, on se donne le plus de chances possibles !
Convaincre des investisseurs, des Business Angels ou se présenter dans une émission comme Qui veut être mon associé ? ne s’improvise pas. Il faut concrétiser l’idée pour qu’elle devienne un véritable projet, le conceptualiser ; le protéger de la meilleure manière possible, faire valider et évaluer le concept, et prototyper (en fonction des retours).
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